jeudi 17 février 2011

Clichés!!

Aujourd’hui, je voudrais parler de ces innombrables clichés inhérents aux productions cinématographiques. Vous savez, ces petits détails récurrents, en général si peu crédibles, dont les films regorgent et qui leur donnent justement cette saveur si particulière (ça ne serait pas pareil, sans) bien qu’ils mettent à mal la suspension d’incrédulité.
Cet article n’a pas pour prétention d’inventer quoi que ce soit : on trouve sans mal une multitude de sites web qui recensent déjà de nombreux clichés. Parmi eux, les grands classiques :
- James Bond n’est jamais tué directement, mais ligoté sur une machinerie pas possible -en général très lente- après s’être vu expliquer en détails la suite des opérations par sa Némésis en personne, parti ensuite faire un petit tour…
- les protagonistes, n’ayant eu aucun mal à trouver un taxi (en levant vaguement le bras), partiront toujours en payant le chauffeur (pakistanais) d’un billet ou deux négligemment sortis de la poche et sans jamais se voir rendre de monnaie…
- les méchants qui, même s’ils sont 20 contre 1, attaqueront toujours mano a mano le héros. Les autres se contentant de danser autour. Le héros d’ailleurs, quel que soit le nombre de pains qu’il encaisse en pleine figure, n’aura en général pas la moindre trace par la suite.

Ce qui va suivre est simplement la pierre que j’apporte modestement à cet édifice, avec quelques ajouts que je n’ai pas (trop souvent) trouvés sur d’autres sites. Enjoy !


   Lorsque l'on pénètre dans l’antre -l’appartement, quoi- d’un tueur en série, on tombe immanquablement sur une collection de membres, têtes ou fœtus humains dans des bocaux de formol, des photos d’enfants dégueulasses, cobayes d’horribles expérimentations (inoculations de virus, brulures, tentatives de greffes improbables), une flopée de poupées anciennes (parfois cousues ensembles ou à qui il manque un œil) ou encore un bon millier de crucifix et de Bibles dans chaque recoin… ou plus sobrement, le cadavre de la maman soigneusement habillé et coiffé sur un rocking-chair.
Comme quoi, on se dit que l’entourage proche de la personne aurait quand même pu se poser des questions quand la vague de meurtres a commencé…

   S’il y a un chien avec les gentils, il survivra (classique)…


   S’il y a un noir avec les gentils, il y passera (archi classique)…

   Lorsqu’une catastrophe a eu lieu (fin du Monde, invasion de big monstrasses, épidémie, victoire du FN au second tour) et qu’une bande de survivants doit cohabiter, bon gré mal gré, dans un endroit isolé et (temporairement) à l’abri, systématiquement parmi eux se trouve un gros connard –qui occupait en général un poste assez important- qui, dès que l’occasion se présentera, n’hésitera pas une seconde à gratuitement trahir ses compagnons d’infortune, planquer/voler de la bouffe aux autres et s’enfuir en fermant la porte blindée derrière lui, condamnant (apparemment) tous les autres lorsqu’il faudra s’enfuir, même si ceux-là lui ont sauvé la vie juste avant…
Heureusement, il suffit de prendre son mal en patience pour le voir succomber dans d’atroces circonstances par la suite !

   Lors de la fuite en courant, justement, d’un groupe de survivants devant ladite catastrophe, il y aura toujours une femme (jeune et frêle ou vieille ou juste pas dégourdie) pour trébucher et s’affaler, puis rester clouée au sol sur place en criant à l’aide… jusqu’à ce que le brave héros fasse demi-tour, aille simplement la toucher pour qu’elle se relève et qu’ils puissent repartir, échappant de peu à la mort.

   Si une pièce est éclairée aux néons dans un film angoissant, il y en aura toujours un pour clignoter…

   S’il y a un vaisseau spatial immense plus ou moins abandonné à visiter, il y aura toujours une salle avec des putains de jets de vapeur (et/ou gerbes d’étincelles périodiques)…

   S’il y a un jeune scientifique, il porte des lunettes… (et souvent la raie au milieu, d’ailleurs)


   Dans une comédie romantique se déroulant à New York (Manhattan, quoi… car New York se réduit bien souvent à Manhattan), les protagonistes se croisent souvent par hasard, au détour d’une rue, et ce à plusieurs reprises… Le fait qu’il y ait plusieurs millions d’habitants ne semblent pas les inquiéter outre mesure.

   Si un tueur monolithique (ou zombie) se déplace uniquement en marchant, il rattrapera toujours les personnages (souvent des filles) qui s’enfuient en courant - même en rase campagne (quitte à se téléporter subitement en face d’eux)…

   L’inénarrable coup du méchant (ou du personnage mystérieux) qui se dresse immobile dans la foule, ou de l’autre côté du trottoir, et qui disparaît après qu’une personne ou une voiture lui soit passée devant…
Bizarrement, on n’a jamais la vision de l’autre point de vue, où il guette anxieusement du coin de l’œil le véhicule qui approche, puis part tout à coup en courant au bon moment pour disparaître hors de vue !

   Si le personnage principal se rase, devant un grand miroir, il y a de fortes chances qu’il se coupe (pas vraiment d’intérêt sinon) avant d’observer, comme fasciné, une goutte de sang descendre lentement le long de son cou…

   Si un des personnages s’absente pour aller aux toilettes, il y va pour une bonne raison : s’enfuir par une fenêtre, se débarrasser d’un objet (genre un micro-espion) ou le planquer dans la chasse d’eau, se changer… Au cinéma, on ne va pas aux toilettes pour bêtement pisser et se laver les mains.

   Si un membre des 2 membres d’un couple revient, après plusieurs années d’absence sans explication, suite à la perte tragique de leur enfant, quand l’autre lui demandera pourquoi il/elle a disparu, il/elle lui répondra que c’était parce qu’il ne voyait plus que l’enfant en question, chaque fois qu’il/elle la/le regardait…

   Si l'on est à Paris (et dans un film américain) :
-la ville vue du ciel est PLATE, à l’exception d’un tour Eiffel d’environ 1000m de haut.
-cette Tour Eiffel, on l’aperçoit d’à peu près chaque fenêtre, où qu’on soit…


   Dans un film d’angoisse, quand le téléphone sonne (la nuit), les protagonistes vont se jeter des regards incrédules pendant un long moment, et se demander, effrayés :
« Tu attends un appel toi ?...
… Non… Et toi ?...
…Non !...
Mon Dieu !...
… Mais alors… Qui cela peut-il bien être ?... »
Merde ! Décrochez et vous verrez bien !!!

   D’ailleurs, avant qu’ils ne se décident, le téléphone aura sonné environ 20 fois… Il est clair qu’en réalité, tout interlocuteur normalement constitué aurait raccroché depuis longtemps.


   Et pour finir sur les téléphones, quand au contraire, ils sont en ligne avec quelqu’un qui leur raccroche au nez, ils ne doivent pas posséder de tonalité qui les en informe puisqu’ils font « Allo ? Allo ?... Allo ?.... ….Allo ?... »…

   Toujours typique du film d’horreur : l’interminable scène d’introspection où la jeune héroïne, avec souvent un simple briquet ou bougie pour toute lumière, explore couloirs et pièces, au rythme d’un pas toutes les 15 secondes environ… Eprouvant, mais pas forcément de la façon voulue.

   Et quand une personne est seule dans un endroit sombre et silencieux, mais avec une sombre menace qui plane sur elle (type monstre, tueur, esprit maléfique), si elle perçoit un bruit ou un signe la prévenant que la dite menace est juste à côté d’elle, prête à lui fondre dessus, elle va tourner la tête dans sa direction mais… trèèès lentement… pendant au moins 10 bonnes secondes… avant d’évidemment hurler à plein poumons et mourir. Hors champ.
Je ne pense pas que quiconque fera ça, en vrai. Question de réflexe, de survie quoi…

   Si l’un des principaux protagonistes est touché en pleine poitrine dans une fusillade et s’effondre… mais –incroyable !- se relève juste après, légèrement secoué, il va glisser une main sous sa veste et extirper puis brandir clairement son gilet pare-balles à quelque collègue (alors qu’il ferait mieux de garder en place)… sans doute histoire que le plus con des spectateurs comprenne bien le pourquoi du comment que ça se fait.

   Il semblerait que dans tout endroit abandonné (vieille bâtisse craquante, cave, cimetière… vaisseau spatial) soit planqué au moins un chat, à l’affut et prêt à bondir en sifflant –sans raison- dès que le héros s’approchera suffisamment, juste histoire de lui coller une bonne flippe.

   Quand un tueur psychopathe hyper balaise vous poursuit dans une bâtisse, s’adosser à un mur histoire de reprendre sa respiration en croyant l’avoir enfin semé c’est l’assurance de voir les bras du tueur traverser soudainement le mur pour vous saisir, devinant de l’autre côté l’endroit où vous vous trouviez au centimètre près…


   Si un tueur masqué est adepte de l’arme blanche –comme dans tout bon slasher movie- chaque mouvement du couteau (esquivé de peu par un personnage, par exemple) produira un SCHWIIING ! ou un SHWOOF !! tonitruant.
Vous essaierez chez vous, de produire un son pareil avec un simple couteau… Vous comprendrez.

   Il suffit d’un léger coup sec, bien placé quelque part derrière le crâne (ou d’un coup de crosse d’arme à feu dans la mâchoire) pour assommer proprement quelqu’un… Si c’est un gentil, il se réveillera plus tard, passablement sonné, mais s’en remettra tout à fait en 10 secondes environ.
Je ne vais pas vous conseiller d’essayer chez vous, mais…Sachez que ça ne se passe pas vraiment comme ça.

   Lorsque le héros sort de l’eau (que ce soit la douche ou la mer), il est déjà en général presque sec (à peine quelques gouttelettes sur les épaules, vite rajoutées par la maquilleuse avant de tourner) et a les cheveux parfaitement coiffés en arrière (pas plaqués en grosse frange ridicule sur la tronche, comme tout un chacun).


   Dans un grand vaisseau spatial (toujours…) ou autre labo ultra moderne, si l’on est coincé derrière une porte blindée récalcitrante, il suffit d’ouvrir un panneau à côté et provoquer un court-circuit à peu près n’importe où (voire de couper franchement dans les fils électriques… voire de carrément vider son chargeur sur le boitier !) pour que la porte coulisse docilement.

   J’aime aussi particulièrement ces temples millénaires, souvent égyptiens, où une clé bien enfoncée dans un trou des bas-reliefs déclenche le mécanisme d’ouverture de la paroi en pierre d’un mètre d’épaisseur, vaguement enrayé par un peu de poussière après quelques siècles d’inactivité.

   Dans un film américain tout public, s’il y a une scène de sexe, elle se fera habillée

   Les personnages se réveillent souvent le matin dans une chambre inondée de lumière… Il faut dire que même au moment de se coucher, la pièce est rarement plongée dans l’obscurité (toujours cette étrange lumière bleutée…).

   J’aime également le côté réaliste de certaines productions hollywoodiennes d’époque moyenâgeuse, où les hommes sont pimpants, tout bien coiffés et les femmes parfaitement maquillées et épilées, les guerrières bravant le champ de bataille en petite tenue sexy...


   En général, les acteurs ne prennent que très rarement la peine de fermer la porte d’entrée ou de la voiture *… Idem avec celle du frigo (dont ils auront sorti un pack de lait qu’ils ne rangeront jamais), qu’ils ne refermeront que si quelqu’un de mystérieux se trouve derrière, pour faire sursauter.
* d’ailleurs, la nuit, une portière ouverte avec les phares allumés ne fera jamais Biiip-Biiip !...

   Le héros du film d’action doit avoir une sorte de 6ème sens pour parvenir à se jeter en avant environ une ½ seconde AVANT l’explosion de la voiture qu’il fuyait à toutes jambes.


   En revanche, pour démarrer une voiture sans les clés, il ne lui faudra environ que 2,5 secondes (si les clés ne sont pas planquées derrière le pare-soleil, comme c’est souvent le cas).
Entre nous, vous avez déjà laissé vos clés derrière le pare-soleil ? Je veux dire : comment est-ce qu’on ferme la portière, après ?

   Dans les films de guerre ou de grands conflits historiques, le héros que l’on vient réveiller au milieu de la nuit vous accueillera avec un couteau brandi sous la gorge, en guise de réflexe.

   Pour les hackers, les mots de passe ne sont jamais un problème, il leur suffit de pianoter à toute vitesse d’un air pénétré, et ce sans jamais utiliser la souris.

   New York, Los Angeles ou San Francisco sont quasiment systématiquement victimes de tremblements de terre, éruptions volcaniques, pluies de comètes, débarquement de Godzilla… Jamais Camaret-sur-Aygues, dans le Vaucluse (Big Up!!!).


   Si un personnage a trouvé les coordonnées de la personne qu’il cherchait dans un annuaire : il va arracher la page.
Idem avec une info sur une feuille, punaisée à un panneau : il va tirer sur la feuille et y faire une déchirure au lieu d’enlever la punaise.

   Dans un grand moment de doute, une bonne giclée d’eau à 2 mains sur le visage va faire le plus grand bien au héros. Et tant pis s’il en met partout.

   Mettre ou enlever un collier ne prend qu’un quart de seconde.

   Il suffit de passer la main devant le visage d’un cadavre pour lui fermer automatiquement les yeux.

   Si l’on est face à une personne devant son écran d’ordinateur, en général, le contenu de l’écran s’imprime sur sa tronche (pour qu’on puisse suivre ce qu’il/elle lit, sans doute), façon rétroprojecteur !...



   Lorsqu’un personnage politique est assez influent ou haut-placé, il aime très souvent participer à des soirées privées sado-maso –du style se faire fouetter à quatre pattes, sanglé de cuir avec une balle dans la bouche- afin qu’on puisse bien le faire chanter le jour où on le prendra en photo à son insu.
…S’il se contente de faire venir une call girl dans une suite d’hôtel luxueux, cette dernière a 9 chances sur 10 d’y passer.

   Au collège/lycée, quand la sonnerie retentit pour annoncer la fin du cours, la classe se vide en moyenne en 3,7 secondes chrono… à l’exception du jeune personnage principal, qui range nonchalamment son bouquin dans son sac. Ça tombe bien, le prof voulait lui parler.

   Dans un hôpital, lorsqu’une personne blessée et/ou inconsciente est amenée d’urgence par le héros, une personne de l’équipe en charge tirera toujours brusquement au dernier moment le rideau, pour le mettre hors de vue, avant d’entamer la moindre action.

   En cas de menace géopolitique (ou simplement de grande catastrophe), le héros –qui a tout compris avant tout le monde- tombera toujours sur un enfoiré haut placé du gouvernement ou de l’armée (souvent avec une moustache blanche, d’ailleurs) pour s’opposer systématiquement et a priori sans raison à tout ce qu’il dit ou tente de faire ; il se met souvent dans des colères noires ou le fait même évacuer par sa garde sans même l’écouter…
En revanche, plus tard, quand il prendra la pleine conscience de son erreur, il dira doucement, consterné « Mon dieu, qu’ai-je fait ?... ».

   La nuit, lorsqu’on observe la lune, il est vrai qu’on ne peut pas la manquer puisqu’elle occuper presque la moitié du ciel.


   Si un assaillant armé d’un couteau ou toute sorte de lame attaque le héros en combat singulier, il ne manquera pas de lui faire une entaille dans le tee shirt, très propre, d’environ ½ mm de profondeur et qui ne saigne pas, histoire qu’on ait quand même conscience du danger qui se joue.

   Lorsque les protagonistes observent avec intérêt la télévision (en cas de nouvelle importante, par exemple), une fois l’info passée, le son se baisse -voire se coupe- automatiquement pour qu’ils puissent en parler sans gêne...

   Lorsqu’un gros monstre (en images de synthèse) galope, menaçant, on a souvent droit à ce fameux plan qui se termine sur le monstre qui se rapproche de l’écran, puis le croque !

   Lors d’une poursuite à pieds entre 2 ou plusieurs personnes dans un centre-ville bondé, les participants préfèreront rentrer dans toutes les personnes qu’ils croiseront (on dirait parfois qu’ils le font exprès !) plutôt que de tenter de les éviter, ce qui leur ferait quand même gagner du temps…

   Enfin, je voudrais conclure sur cette tendance actuelle de représenter les méchants par certains traits physiques communs aussi tenaces que ridicules (pour qu’on n’ait aucun doute sur leur caractère foncièrement mauvais)…
Ils portent en général des fringues de cuir et des cheveux très noirs, sont tatoués et fument (Baaah !). Ils sont parfois tellement « sombres » que les hommes ont du rimmel sous les yeux.

 
S’ils viennent d’ailleurs (genre civilisation extra terrestre belliqueuse), ils ont des noms qui ne trompent pas (ex : les Necromongers, des Chroniques de Riddick !… Tout de suite, t’as pas envie de rigoler quand t’en croise un), font constamment la gueule, sourcils froncés (en général, pour déclencher un éclat de rire général dans les troupes, il faut que l’un d’eux meure ou qu’un humain soit jeté en pâture à quelque bestiole féroce de l’espace), parlent en râlant et leurs vaisseaux ne sont qu’un amas flippant de pointes et d’arrêtes tranchantes, tout en nuances de noirs, qu’on ne sait pas comment ils ont pu construire ça sans se blesser…

 
Enfin, si vous prenez une tribu isolée ayant survécu à un hiver nucléaire ou bien si vous enfermez et laissez croupir une population de délinquants en vase clos pendant plusieurs années, soyez sûrs que vous obtiendrez une bande de néo-punks psychopathes au look improbable : tatouages tribals sur la gueule, fringues en cuir, coiffures qu’aucune revue de salon de coiffure n’oserait afficher (partiellement rasées avec crêtes/dreads fluos), implants difformes voire dents aiguisées… aimant se déplacer bizarrement en poussant des cris ou des rires hystériques et organisent des sortes de jeux du cirque et d’orgies, qu’ils adorent acclamer en hurlant.



 
Voilà, fin de ce petit voyage forcément non exhaustif au pays des clichés.
Si vous en avez d’autres sous le coude, c'est avec plaisir... & c’est dans les commentaires que ça se passe !


3 commentaires:

  1. Quand un couple discute au lit, en plus de l'étrange lumière bleutée, la couverture est systématiquement dissymétrique : jusqu'aux épaules pour la fille, jusqu'à la taille pour le mec.

    Toutes les chambres d'ado donnent sur une pergola d'où il est facile de bondir dans la rue (sans jamais glisser sur une feuille morte et se péter un truc). Le beau gosse qui klaxonne innocemment tous les soirs à minuit devant la maison n'a jamais intrigué les parents.

    Les vaisseaux spatiaux (souvent des chasseurs)volent dans l'atmosphère (planète ou pont d'envol)sans se préoccuper des moindres bases d'aérodynamique (va faire atterrir un Bwing!).

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  2. Le baron du crime vu de dos lors de sa première apparition, fixant un mur ou une fenêtre, avant que son bras droit vienne lui chuchoter à l'oreille qu'il doit monter à l'écran son visage méchant!

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  3. Me reviennent aussi :
    L'arme à ramasser à qqes centimètres du héros allongé par terre, une jambe coincée et qui s'étire lentement, cm par cm, pour s'en saisir au tout dernier moment.

    Le tueur abattu à la toute dernière seconde (alors qu'il avait le dessus sur le gentil, couteau brandi, ou venait de ressuciter) par le co-équipier qu'on n'a pas vu ni entendu arriver.

    L'ombre du tueur qui passe devant l'écran (avec coup de violon), quand l'héroïne, seule dans la grande maison, regarde dans une autre direction.

    Dans les soirées un peu débauche, style celles des Fraternités étudiantes, on trouvera toujours 2 gonzesses bien chaudes pour se rouler lascivement une pelle en ondulant (alors qu'a priori, personne ne leur a rien demandé!)...

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